Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Stocktax.
- Accueil (1)
- Non classé (1)
- Stockbiblio (10)
- StockExpat (15)
- Stockoptimisation (55)
- Stockpress (150)
- StockRH (23)
- Stocktax (162)
- Stockwealth (8)
- Stockworld (117)
- 8.2.2010: ISF : profiter de l’exonération de 75 % de la valeur des titres
- 4.2.2010: Vous détenez des actions gratuites sur une société étrangère ...
- 1.2.2010: Stock-options et faute grave
- 27.1.2010: Retraite à 60 ans: Aubry ne fléchit pas, elle constate
- 25.1.2010: Les salaires des patrons déconnectés des performances boursières, déplore Hirsch
- 21.1.2010: GDF Suez : 830 500 euros de plus value
- 18.1.2010: Licenciement ... attention aux délais
- 11.1.2010: Stock-options ou BSPCE ?
- 6.1.2010: « De nouvelles bulles se préparent »
- 4.1.2010: Loi de finances 2010 : peu de changements
Assistance Fiscale en Ligne
Bon à savoir "StockBlog" !
Dossiers société
En savoir +
Liens Stockblog
Liste de blogs
Sites
Sites partenaires
Stock Livres
StockPub
- février : 2010
- janvier : 2010
- décembre : 2009
- novembre : 2009
- octobre : 2009
- septembre : 2009
- août : 2009
- juillet : 2009
- juin : 2009
- mai : 2009
- avril : 2009
- mars : 2009
- février : 2009
- janvier : 2009
- décembre : 2008
- novembre : 2008
- octobre : 2008
- septembre : 2008
- août : 2008
- juillet : 2008
- juin : 2008
- mai : 2008
- avril : 2008
- mars : 2008
- février : 2008
- janvier : 2008
- décembre : 2007
- novembre : 2007
- octobre : 2007
- septembre : 2007
- août : 2007
- juillet : 2007
- juin : 2007
- mai : 2007
- avril : 2007
- mars : 2007
- février : 2007
- janvier : 2007
- décembre : 2006
- novembre : 2006
Archive de la catégorie Stocktax
ISF : profiter de l’exonération de 75 % de la valeur des titres
8.2.2010 par L'équipe StockBlog.

Les parts ou actions de sociétés “opérationnelles” (c’est-à-dire ayant une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale) ne sont pas comprises dans les bases d’imposition à l’ISF, à concurrence des trois quarts de leur valeur, lorsque leur propriétaire exerce son activité principale dans cette société comme salarié ou mandataire social, ou y exerce son activité principale lorsque la société est une société de personnes soumise à l’impôt sur le revenu.
L’exonération est subordonnée à une condition relative à la durée de conservation des titres.
Conservation minimale de 6 ans
Les parts ou actions doivent rester la propriété du redevable pendant une durée minimale de six ans courant à compter du 1er janvier de l’année au titre de laquelle l’exonération est demandée.
En dehors de cas particuliers (décès, invalidité et donation avec reprise des engagements), toute cession ou donation sans reprise des engagements des titres pendant le délai de six ans entraîne la remise en cause de l’exonération partielle depuis l’origine.
Dans l’hypothèse d’une cession partielle, pendant le délai précité, des titres bénéficiant du régime de faveur, la remise en cause est limitée à la fraction des titres transmis. En cas de cession de titres acquis ou souscrits à des dates différentes, deux situations doivent être distinguées.
Lorsque les titres sont identifiables, la durée de détention est décomptée en tenant compte de la durée effective de détention de chacun des titres. En revanche, en cas de transmission portant sur des titres fongibles acquis ou souscrits à des dates différentes, les titres cédés sont ceux acquis ou souscrits aux dates les plus anciennes.
Dans cette situation, le redevable concerné doit acquitter le complément d’ISF dont il a été dispensé au titre de chaque année concernée assorti de l’intérêt de retard.Au-delà de la période de six ans précitée, toute transmission au cours de l’année suivant le fait générateur de l’impôt n’emportera aucune incidence fiscale, y compris pour l’ISF de l’année de cession.
Lorsque les conditions requises sont réunies, les titres sont exonérés d’ISF à concurrence des trois quarts de leur valeur, sans limitation de montant y compris pour les titres des sociétés liées.
Cas des Stock-options
La détention de stock-options en tant que tel n’est pas concernée. Sont concernées les actions effectivement acquises et détenues et non pas les options.
Ainsi, le régime de faveur ne s’applique pas en l’absence de levée de l’option puisque les actions ne sont pas achetées.
Posté dans Stockoptimisation, Stocktax | Imprimer | Aucun commentaire »
Vous détenez des actions gratuites sur une société étrangère …
4.2.2010 par L'équipe StockBlog.
Le régime fiscal et social s’applique également aux attributions par des sociétés dont le siège est situé à l’étranger d’actions gratuites aux salariés ou mandataires sociaux (résidents français) qui exercent leur activité dans des entreprises dont elles sont mère ou filiale.
Les conditions formelles, tenant par exemple à la compétence des organes sociaux habilités à autoriser l’attribution d’actions gratuites ou à y procéder effectivement, peuvent être adaptées pour tenir compte de la législation applicable à la société étrangère. Cela nous est indiqué dans l’article 80 quaterdecies et 200 A, 6 bis du code général des impôts (et une instruction fiscale 24 mai 2005, BOI 5 F-14-05)
En revanche, d’autres conditions doivent être impérativement respectées, en particulier, le respect du délai d’indisponibilité minimum de 4 ans, ainsi que le pourcentage de détention maximal par des salariés et mandataires sociaux.
Une question fiscale ? cliquez ici >>
Posté dans Stocktax | Imprimer | Aucun commentaire »
Licenciement … attention aux délais
18.1.2010 par L'équipe StockBlog.
Aux termes de l’article 91 ter de l’annexe II au Code Général des Impôts, les cas dans lesquels il peut être exceptionnellement disposé des actions avant l’expiration du délai d’indisponibilité fiscale, sans perte du bénéfice de la fiscalité privilégiée des stock-options, sont les suivants :
- licenciement du titulaire ;
- mise à la retraite du titulaire ;
- invalidité du titulaire correspondant au classement dans la deuxième ou la troisième des catégories prévues à l’article L 341-4 du CSS (ancien article 310 du CSS) ;
- décès du titulaire.
Toutefois, dans les deux premières situations l’article 91 ter du Code Général des Impôts prévoit que les options doivent avoir été levées au moins trois mois avant la date de réalisation de l’événement invoqué.
Pour les titres acquis moins de trois mois avant cette date et bien entendu pour les titres qui seraient acquis après la réalisation de l’événement, la plus-value d’acquisition sera imposable dans la catégorie des traitements et salaires si le délai d’indisponibilité n’est pas respecté. La date du licenciement s’entend de la date de réception par le salarié de la notification du licenciement.
Posté dans Stocktax | Imprimer | Aucun commentaire »
Stock-options ou BSPCE ?
11.1.2010 par L'équipe StockBlog.
Depuis le 1er janvier 1998, certaines sociétés peuvent attribuer à leurs salariés et dirigeants fiscalement assimilés des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BSPCE).
Plus ou moins inspirés des “stock-options“, mais bénéficiant d’un régime fiscal nettement plus avantageux, les bons de souscription de parts de créateurs d’entreprises confèrent à leurs bénéficiaires le droit de souscrire des titres (actions ou certificats d’investissement) représentant une quote-part du capital de la société émettrice, à un prix fixé de manière intangible à la date de leur attribution.
La possibilité d’émettre des BSPCE a été étendue depuis le 27 avril 2000 à l’ensemble des entreprises innovantes, quel que soit leur domaine d’activité. Avant cette date, la possibilité d’émettre des BSPCE était réservée aux entreprises nouvelles exerçant à titre exclusif une activité industrielle, commerciale ou artisanale, à l’exception notable des activités financières, immobilières d’assurance et de pêche maritime. Le gain net réalisé lors de la cession des titres souscrits en exercice des BSPCE est imposé :
-
lorsque le bénéficiaire, à la date de la cession, est, ou a été, pendant au moins 3 ans, salarié ou dirigeant de la société émettrice, au taux, avantageux, du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières ou de droits sociaux, qui est de 18 % auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux de 12,1 %,
-
ou, si cette condition d’ancienneté n’est pas respectée au taux majoré de 30 % (auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux de 12,1 %).
Posté dans Stocktax | Imprimer | 1 commentaire »
Loi de finances 2010 : peu de changements
4.1.2010 par L'équipe StockBlog.
Pour les particuliers, les principaux changements concernent les niches fiscales qui font une fois de plus l’objet de multiples affinements : recentrage progressif sur les logements économes en énergie du dispositif « Scellier » et du crédit d’impôt accordé au titre des intérêts d’emprunts contractés pour l’acquisition de l’habitation principale, réduction du plafond global des avantages fiscaux pour les investissements et les dépenses effectuées à partir de 2010…
On relèvera aussi les aménagements apportés au mode de calcul du bouclier fiscal et, en matière de donations, le relèvement à quatre-vingts ans de l’âge limite pour consentir des dons de sommes d’argent aux petits-enfants en franchise d’impôt.
Concernant les stock-options, seule la réforme concernant la loi de financement de la sécurité sociale apporte quelques changements en ce qui concerne le seuil de cession.
En effet, les plus-values de cessions de valeurs mobilières et droits sociaux réalisées à compter de 2010 sont assujetties aux prélèvements sociaux dès le premier euro de cession au taux de 12,1%).
Bonne journée
Posté dans Stocktax | Imprimer | Aucun commentaire »
Petit rappel sur les stock-options depuis 2007
18.12.2009 par L'équipe StockBlog.

Pour les stock-options attribuées depuis le 20 juin 2007, les moins-values de cession d’autres valeurs mobilières ou de droits sociaux subies, le cas échéant, au cours d’une année, ne sont plus imputables sur le gain de levée d’options.
En effet, la loi TEPA a modifié le régime d’imposition du gain de levée d’option qui n’a dès lors plus la même nature que les plus-values de cession d’autres valeurs mobilières.
Concernant les stock-options antérieures (émises avant le 20 juin 2007), les moins values sont imputables sur la plus-value d’acquisition (attention il faut naturellement que le délai d’indisponibilité soit purgé).
Bonne journée
Posté dans Stocktax | Imprimer | Aucun commentaire »
Comment est défini le prix de souscription des stock-options ?
7.12.2009 par L'équipe StockBlog.
La détermination du prix de souscription d’un plan de stock-options est faite par le conseil d’administration au jour ou l’option est consentie, c’est à dire le jour où le conseil d’administration arrête les conditions générales de l’offre.
Mais attention, le conseil d’administration doit respecter les modalités déterminées par l’assemblée générale extraordinaire sur le rapport des commissaires aux comptes.
S’il s’agit de titres côtés, le prix de souscription ou d’achat ne peut pas être inférieur à 80% de la moyenne des cours côtés aux 20 dernières séances de bourse précédant ce jour.
Attention, pour rappel, en déca de 5% de rabais, il y a une fiscalité particulière !
En effet dans ce cas, la fraction excédentaire au 5% est imposée comme un salaire à l’impôt sur le revenu et aux contributions sociales. La taxation se fait à la levée et non à la cession comme la plus value d’acquisition.
Aujourd’hui cependant, les entreprises faisant bénéficier d’un rabais très généreux sont rares.
Bonne journée
Vous avez une question fiscale ? cliquez ici >>
Posté dans Stocktax | Imprimer | Aucun commentaire »
Stock-options, actions gratuites et ISF
1.12.2009 par L'équipe StockBlog.
Stock-options :
Les options d’achat d’actions ne sont imposables à l’ISF qu’une fois la levée réalisée.
Exonération avant la levée de l’option : Si les options ne sont pas levées au 1er janvier de l’année d’imposition, les stock-options sont exonérées d’ISF. En effet, tant que les options ne sont pas levées, cela n’intègre pas le patrimoine du redevable. Les stock-options n’ont donc pas lieu d’être déclarées.
Imposition lors de la levée d’option : Si les options sont levées au 1er janvier de l’année d’imposition, la valeur des titres détenus entre dans l’assiette de l’ISF. En effet, une fois que le bénéficiaire est en possession de ses titres, ceux-ci entrent dans son patrimoine.
Les actions sont évaluées d’après le cours de bourse au 1er janvier de l’année d’imposition ou la moyenne de trente derniers cours précédant cette date le cas échéant.
Actions attribuées gratuitement :
Les actions gratuites entrent dans le champ de l’ISF au jour de leur attribution définitive. En effet, le bénéficiaire des actions gratuites n’étant pas propriétaire de ces dernières jusqu’au jour de leur attribution définitive, leur valeur ne peut être incluse dans l’assiette de l’ISF jusqu’à ce moment.
Posté dans Stockoptimisation, Stocktax | Imprimer | 1 commentaire »
Conditions d’assujettissement aux prélèvements sociaux de la plus-value d’acquisition
19.11.2009 par L'équipe StockBlog.
L’avantage tiré de la levée de l’option est soumis aux prélèvements sociaux, au titre de l’année de cession, dans des catégories différentes selon la date de levée des options :
- pour les options levées avant le 1er janvier 1997, l’avantage tiré de la levée de l’option est soumis aux prélèvements sociaux dans la catégorie des revenus du patrimoine (peu importe que le délai d’indisponibilité et les conditions de forme aient ou non été respectés), - pour les options levées depuis le 1er janvier 1997 l’avantage tiré de la levée de l’option est soumis aux prélèvements sociaux :
-
dans la catégorie des revenus du patrimoine (au taux global de 12,1 %) lorsque le titulaire respecte les conditions de forme et d’indisponibilité (et ce, même si le contribuable a opté pour l’imposition du gain au barème de l’IR dans la catégorie des traitements et salaires),
-
dans la catégorie des salaires (au taux de 8 %) lorsque le titulaire ne respecte pas la condition de forme ou d’indisponibilité.
Cette règle s’applique, que l’intéressé soit ou non toujours salarié de l’entreprise lui ayant attribué les options au moment de la cession des titres.
La CSG calculée sur le gain d’acquisition n’est jamais déductible, quel que soit le mode d’imposition choisi. En effet, l’administration a précisé que l’imposition selon les règles des traitements et salaires des gains de levée d’options ne conférait pas un caractère déductible à la CSG y afférente.
Bonne journée
Vous avez une question fiscale ? cliquez ici >>
Posté dans Stocktax | Imprimer | Aucun commentaire »
Rappel sur l’opportunité des avoirs du PEE
10.11.2009 par L'équipe StockBlog.
Tous les salariés de l’entreprise peuvent en effet, bénéficier du Plan Epargne Entreprise.
Les versements sont plafonnés chaque année, à 25 % de votre rémunération annuelle (brute déterminée en début d’année ou réellement versée si celle-ci est plus élevée), hors participation.
Lorsque vous détenez des stock-options, l’utilisation de ce PEE peut être intéressante.En effet, l’épargne qui est logée sur un PEE peut être débloquée (seulement ce qui est indisponible !), avant l’expiration du délai de 5 ans, pour lever de vos options de stock-options.Cette opération n’entraîne que l’unique perception des prélèvements sociaux.
Les actions ainsi souscrites devront alors être versées dans le PEE et rester indisponibles pendant 5 ans. Il n’y a cependant pas de cas de sortie anticipée (contrairement au PEE classique qui permet de retirer ses fonds pour acquérir la résidence principale par exemple, …).
Au terme des 5 ans, la plus-value dégagée à l’occasion de la cession des actions au terme des 5 ans, est exonérée d’impôt sur le revenu.
Attention pour que cela soit possible, il faut que cela soit prévu dans le règlement de votre PEE.
Quel est l’intérêt de ce schéma ?
Il est avant tout fiscal puisque vous n’aurez pas le paiement de l’impôt principal mais seulement les prélèvements sociaux de 12,1%.
Mais attention, le fait de lever vous fait prendre un risque financier. En effet, vous êtes alors exposé pleinement aux variations de cours de vos actions.Il sera alors préférable d’utiliser en premier lieu vos versements de l’année (versements qui peuvent aller jusqu’à 25% maxi de votre salaire) qui auraient dus de toute manière rester bloqués pendant 5 ans, et que vous auriez investis dans le fonds d’actionnariat de votre entreprise.
Profitez donc de la baisse du cours de vos actions pour les placer dans votre PEE et exonérer ainsi partiellement une partie de la plus value !
Bonne journée
Vous avez une question fiscale ? cliquez ici >>
Posté dans Stockoptimisation, Stocktax | Imprimer | Aucun commentaire »












